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Interview d’un ancien : Guillaume Breux

À travers ce nouveau format d’article (qui paraîtra de façon bi-mensuelle), nous allons mettre en avant la réussite de nos anciens.

Nous leur avons posé 10 questions pour mettre en avant qui ils sont, ce qu’ils sont devenus et leur parcours au  sein du Cepegra de Bruxelles.

C’est Guillaume Breux qui, le premier, a été soumis aux 10 questions.

Vous pouvez retrouver Guillaume sur son site perso ou sur Linkedin.

Rappelons que les sélections pour la prochaine formation de Front-end Dev./Webdesigner commenceront le 22 mai 2017 et que la formation débutera le 12 juin.

 

  1. Bonjour Guillaume ! On va commencer facile, peux-tu nous donner ton âge ?

Bonjour :), j’avance doucement vers mes 28 ans.

  1. Parle-nous de ton parcours scolaire et/ou professionnel avant d’arriver au Cepegra de Bruxelles

J’ai fais mes humanités en option information, puis j’ai décidé de partir à Namur pour faire une licence en infographie qui aurait été un échec total si je n’y avais pas découvert la photographie. J’ai donc arrêté ma première année pour venir à Bruxelles passer ma licence en « Technique de l’image à finalité photographie ». Après ces études (réussies cette fois) j’ai travaillé directement en tant que technicien commercial pendant un peu moins d’un an chez feu « les pro’s de la photo ». A ce moment mon école de photo lançait justement un master dans la continuité de mes études j’ai donc tenté le coup.. 1 semaine..

Je suis un enfant du web, j’ai donc voulu tenter ma chance dans le milieu avec la smart pour tenter de faire un mix entre créer des site web et la photographie et je me suis vite rendu compte que je ne connaissais rien aux languages du web. Et c’est là que je suis tombé sur la formation du Cepegra.

  1. Comment ça s’est passé pour toi après la fin de ta formation / de ton stage chez nous ?

J’ai eu une proposition d’embauche chez Emakina où j’ai fait mon stage. Même si tout s’est très bien passé là bas et que j’en garde un bon souvenir, j’ai décidé de refuser l’offre.

Il y avait plusieurs raisons à cela:

  • J’avais reçu une offre en même temps dans une startup qui avait pour objectif de conquérir l’Amérique.
  • J’avais envie de voyager
  • Emakina c’était loin de chez moi (toute petite raison pour le coup)
  • Le salaire n’y était pas suffisant (ou en tout cas, comme c’était indexé j’avais du mal à me projeter dans l’avenir).
  • Je pouvais travailler en remote depuis chez moi dans la startup.

J’ai donc passé un entretien avec Once qui s’est très bien passé, j’ai eu un bon feeling avec celui qui deviendra un mentor et qui avait (et a toujours) la passion d’enseigner et moi d’apprendre.

  1. Quelle est ta situation professionnelle actuelle ?

Pour faciliter la vie à tout le monde et dans un objectif de liberté, j’ai décidé que pour travailler avec Once j’allais passer indépendant. Et ce fut sûrement la meilleure décision que j’ai prise jusqu’à maintenant car je peux gérer entièrement ma situation. A côté de Once, il m’arrive de prendre du temps pour des plus petits projets comme des newsletters ou des intégrations de petit site. Ca me permet de rester ouvert à ce qu’il se fait d’apprendre des choses différentes.

  1. La question qui dérange maintenant : quel est ton salaire actuel ?

Emakina m’avait proposé un salaire brut entre 20 et 25k/an + certains avantages (dkv, tickets restau). Comme j’ai décidé de devenir indépendant il fallait que je pense en facturation et non plus en salaire car il y avait beaucoup plus de chose qu’il fallait prendre en compte. J’ai donc commencé à facturer Once 3k/mois puis je suis passé à 3k8 après 2 mois et je suis maintenant à 4k. Je devrais probablement passer prochainement à 5k5. Mon objectif est d’arriver à un chiffre d’affaire atteignant les 100k / an d’ici quelques années.

Je pense que les salaires en Belgique sont extrêmement sous-évalués par rapport à ce qu’il se fait ailleurs. Il ne faut donc pas hésiter à passer indépendant pour tenter d’augmenter ses revenus.

  1. En quoi consiste une journée de travail « classique » pour toi, aujourd’hui ?

Je ne compte pas mes heures donc ma journée type n’est pas forcément un exemple car il n’est pas rare que je travail plus de 15h et je n’ai pas de programme particulier. Mes matinées vont dépendre de la frustration de pas avoir terminé/réussi un truc la veille ou au contraire d’avoir réussi un challenge et en profiter pour faire un peu de veille.  Je suis assez libre dans la gestion du projet web de Once et je fais ce que je pense intéressant pour l’expérience globale de l’utilisateur. On travaille en intégration continue ce qui permet de tester des features rapidement sans aucun process qui peuvent bloquer les déploiements. Ce qui veut dire que je peux faire une bêtise et la rattraper dans l’heure sans problème, ce qui est assez rassurant.

  1. Qu’est-ce qui te plait dans ton métier à l’heure actuelle ?

C’est le fait de savoir qu’il y a toujours quelque chose à apprendre, toujours quelque chose qu’on peut faire mieux. Résoudre des problèmes est sûrement la partie la plus passionnante de ce travail. Je suis tombé amoureux de la programmation et c’est ce que j’aime faire le plus, encore plus que les jeux-vidéos qui ont pourtant fait partie de ma vie pendant très longtemps.

  1. Avec quels logiciels/technologies et quels langages travailles-tu au quotidien ?

Logiciels :

  • Intellij pour coder
  • Sketch pour les design et l’export des svg
  • Photoshop quand j’ai des photos à retravailler
  • ImageOptim pour optimiser les images (jpg, png, gif)
  • Svgo pour optimiser les svg
  • Slack pour la communication
  • Litmus pour les emails
  • Browserstack pour tester les sites sur d’autres plateformes

Langages :

  • Angular
  • React
  • Javascript vanilla
  • html/css
  • Jekyll (avec Forestry + Travis)
  • Git (Github principalement)
  1. La formation de front-end dev. / webdesigner que tu as suivi au Cepegra, c’était …

Un déclic. Cette formation a été le moment clé de ma vie qui m’a permis de savoir que j’allais pouvoir gagner ma vie sans jamais avoir la sensation de travailler. Elle m’a aussi permis de retrouver ma soif d’apprendre et ma curiosité perdue pendant mes études.

  1. Cite 3 bonnes raisons de suivre la formation ?
  • Apprendre un métier plein d’avenir et passionnant
  • Passer un an à avoir le temps nécessaire pour approfondir et apprendre.
  • S’amuser tout en se remplissant la tête 😀
  1. Quelque chose à ajouter ? 

Cepegra powaa 😀

 

 

Publié le : 11/04/2017

Auteur : Olivier Céréssia

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