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Interview d’un ancien : Gwenaelle Weber

Deuxième interview d’un ancien !

C’est Gwenaelle Weber qui, cette fois, a été soumise aux 10 questions (elle préfère garder son identité secrète (d’où le visuel ^^)).25

Vous pouvez retrouver Gwenaelle sur son site perso ou sur Linkedin.

Rappelons que les sélections pour la prochaine formation de Front-end Dev./Webdesigner commenceront le 22 mai 2017 et que la formation débutera le 12 juin.

 

  1. Bonjour Gwen ! On va commencer facile, peux-tu nous donner ton âge ?

26 ans (mon anniversaire, c’est le 19 septembre, au cas où vous souhaiteriez m’offrir un cadeau).

  1. Parle-nous de ton parcours scolaire et/ou professionnel avant d’arriver au Cepegra de Bruxelles

En humanité, j’ai fait de tout : économie, sciences, langues. Après une année de bringue à l’université, je suis retournée à mes premières passions, l’art et le dessin. J’ai fait un bachelier de publicité-infographie à la HELHa et j’ai enchaîné avec un CDD de deux ans à la Banque nationale de Belgique en tant que collaborateur prépresse. Quand la fin du contrat est arrivée (en me brisant le cœur), j’ai voulu apprendre quelque chose de neuf. Grace au bouche à oreille, j’ai entendu parler de la formation de Webdesigner.

  1. Comment ça s’est passé pour toi après la fin de ta formation / de ton stage chez nous ?

J’ai décroché un stage après la formation. Il s’est extrêmement bien passé et m’a confortée dans mon choix de changer de métier. Ensuite, ça s’est passé très rapidement ! J’ai pas eu le temps de terminer mon stage que j’étais engagée en PFI.

  1. Quelle est ta situation professionnelle actuelle ?

Je suis en CDI (le premier de ma vie, j’en suis encore toute émue), en tant que Webdesigner chez Social Karma.

  1. La question qui dérange maintenant : quel est ton salaire actuel ?

Ma maman m’a toujours dit de pas répondre à cette question. Alors disons que je vis correctement, je peux faire ce qui me plaît sauf jouer au casino tous les weekends.

  1. En quoi consiste une journée de travail « classique » pour toi, aujourd’hui ?

Je commence par râler sur la machine à café. Ensuite, je lis les tickets qu’on m’a attribués dans notre gestionnaire de tâches, pour les projets sur lesquels je travaille avec les développeurs et les vendeurs. Il y a le website de la boîte, plus deux applications en ligne à maintenir. À ça s’ajoutent plusieurs produits suivant les clients.

Il faut donc s’occuper du design, de l’ergonomie et intégrer ces choix en symbiose avec le développement.

Tenter de trouver des solutions aux problèmes et que ça soit joli, voilà mon quotidien.

  1. Qu’est-ce qui te plait dans ton métier à l’heure actuelle ?
  • Je suis enfin membre de la secte de ceux qui disent “je fais du code”. Et c’est cool.
  • Je trouve magique le fait que mon texte correctement formaté devienne du visuel.
  • J’aime beaucoup la rigueur qu’il faut s’imposer car ça correspond à mon caractère (ah cette virgule que tu as oubliée 20 lignes plus haut…).
  • Le fait de travailler dans un milieu plus masculin me plait aussi. J’apprécie que les femmes commencent à s’imposer dans le métier.
  • Je suis aussi très heureuse de travailler dans un secteur plus ouvert à l’embauche.
  1. Avec quels logiciels/technologies et quels langages travailles-tu au quotidien ?

Logiciels : sublime text, source tree pour git, la suite adobe, sketch

Langages : html, scss, css, js, un peu angular, python, markdown, po…

  1. La formation de front-end dev. / webdesigner que tu as suivi au Cepegra, c’était …

… décisif. J’aimais beaucoup mon premier métier mais maintenant, ça serait compliqué pour moi de ne plus coder.

Cette formation a aussi bousculé ma façon de voir, le milieu de la formation professionnelle étant différent de la manière dont on apprend à l’école. L’ambiance est détendue et même s’il faut travailler, on peut le faire paisiblement

  1. Cite 3 bonnes raisons de suivre la formation ?
  • C’est un excellent moyen de trouver du travail rapidement, même avant la fin du stage de fin de formation.
  • 10 mois de formation et 2 mois de stage permettent d’acquérir suffisamment de bases pour ne pas craindre le monde du travail.
  • Être sûr que son futur métier ne sera jamais du travail à la chaîne et répétitif.
  1. Quelque chose à ajouter ? 

Rien à ajouter votre honneur

Publié le : 25/04/2017

Auteur : Olivier Céréssia

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